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Articles by Marvin Williams

Sauvé grâce à une boussole

Durant la Seconde Guerre mondiale, Waldemar Semenov (un marchand marin retraité) servait comme ingénieur junior à bord du SS Alcoa Guide lorsqu’un sous-marin allemand a fait surface et a ouvert le feu sur le navire. Le navire marchand américain a été touché, a pris feu et s’est mis à couler. À 500 km au large de la côte de la Caroline du Nord, Semenov et les autres marins ont mis les canots de sauvetage à la mer. Heureusement, ceux-ci étaient équipés d’une boussole. Semenov et son équipe se sont servis de la boussole pour naviguer vers l’ouest par le nord-ouest vers les voies maritimes. Après 3 jours, un avion de patrouille a repéré le canot de sauvetage de Semenov et le lendemain, le USS Broome est venu au secours des hommes. Grâce à cette boussole, Semenov et 26 autres membres de l’équipage ont été sauvés.

Célébrons

Après avoir fait un but contre l’Allemagne durant la Coupe du monde de 2014, Asamoah Gyan, du Ghana, a exécuté un pas de danse en cadence avec ses coéquipiers. Quand Miroslav Klose, de l’Allemagne, a compté quelques minutes plus tard, il a fait un salto avant. « Les expressions de joie au soccer sont intéressantes parce qu’elles nous révèlent la personnalité, les valeurs et les passions des joueurs », dit Clint Mathis, qui a compté deux buts pour l’équipe américaine lors de la Coupe du monde de 2002.

Des ancres d’espoir

Ce qui nous vient à l’esprit lorsque nous songeons à la retraite c’est de visiter des îles exotiques, de s’étendre dans un hamac et de profiter de longues journées de loisirs. Eh bien, ce n’est pas l’image de la retraite qu’Estella Pyfrom a en tête. Cette enseignante retraitée et fille d’ouvriers agricoles saisonniers a utilisé la totalité de son fond de retraite (900 000 $) pour servir les autres. Elle a acheté un autobus dans lequel elle a installé des ordinateurs et des bureaux, et elle roule dans le secteur où elle enseignait pour fournir un endroit où les enfants défavorisés peuvent faire leurs devoirs et en apprendre sur la technologie. Les étudiants en difficultés affluent vers ce qu’elle a baptisé « l’Autobus Brillant », et y trouvent de l’espoir.

Juste assez

Dans le film Un violon sur le toit, Tevye parle honnêtement à Dieu au sujet de son économie : « Ah ! Seigneur, vous faites beaucoup, beaucoup de pauvres gens ! Bien sûr, je sais qu’il n’y a aucune honte à être pauvre. Mais il n’y a aucune raison d’en être fier non plus. Et puis, qu’y aurait-il de si terrible si jamais j’avais une petite fortune ? [...] Dieu qui fit le ciel et les étoiles, est-ce que ça serait vraiment un drame de changer ton plan phénoménal et me faire riche ? » [sic]

Mesurer sa propre valeur

Nous avons tendance à nous surestimer et à gonfler nos qualités. Récemment, des chercheurs ont demandé à près d’un million d’étudiants de dernière année du lycée d’évaluer leurs compétences en leadership. De ce nombre, 70 % se sont jugés supérieurs à la moyenne, alors que seulement 2 % ont qualifié leurs compétences en leadership d’inférieures à la moyenne. Selon une autre étude, 94 % des professeurs d’université ont estimé que la valeur de leur travail est supérieure à la moyenne. Les psychologues appellent ceci l’effet de « supériorité illusoire » – se croire meilleur que ce que l’on est en réalité.

Belle puanteur

En août 2013, des foules se sont réunies au Conservatoire Phipps de Pittsburgh, en Pennsylvanie, pour observer la floraison d’une plante tropicale originaire de l’Indonésie, le rafflesia. Puisqu’il ne fleurit qu’une fois en l’espace de plusieurs années, on se rassemble pour le voir s’épanouir. Son épi énorme et vermeil est d’une grande beauté et exhale une odeur de viande pourrie. Sa senteur repoussante attire les insectes et les coléoptères à la recherche de chair en décomposition. Il ne produit toutefois aucun nectar.

Privilèges et responsabilités

William Arthur Ward, auteur de maximes inspirantes, a écrit ces paroles sages afin d’insuffler aux gens la notion de responsabilité et la pratique de bonnes actions : « Faites plus que de devenir membre : participez. Faites plus que vous soucier de quelque chose : aidez. Ne vous limitez pas à croire : pratiquez. Exercez plus que la justice : exercez la bonté. Ne vous contentez pas de pardonner : oubliez. Ne vous bornez pas à rêver : agissez. »

L’attente

Nous recherchons tous quelque chose. Que recherchez-vous ? Un emploi, un mariage, la paix familiale ? Imaginez avoir à attendre des siècles avant de voir une promesse s’accomplir, mais qu’il n’y ait aucune preuve qu’elle va réellement se réaliser. C’est sous ce climat spirituel et émotionnel que Jésus est né. Les gens attendaient que Dieu accomplisse sa promesse de restauration par le Messie, mais l’obscurité politique, sociale et spirituelle dissimulait toute preuve que Dieu tiendrait sa promesse. Plusieurs personnes en avaient assez de pratiquer la justice. Pourtant, un homme continuait d’attendre et avait confiance en la promesse de Dieu (Lu 2.25).

Prenez position

L’avantage du terrain n’est pas un mythe. Selon le livre Scorecasting de Tobias J. Moskowitz et L. Jon Wertheim, l’équipe locale gagne plus souvent que le club visiteur. Pourquoi ? Les auteurs déclarent : « La partialité des officiels est la contribution la plus significative à l’avantage du terrain. » Ils plient sous la pression des partisans parce qu’ils n’aiment pas se faire huer. Lorsque les matchs sont serrés, les officiels ont tendance à prendre des décisions qui favorisent l’équipe hôte.

Quelle tristesse ?

Dans la foulée de nombreuses confessions publiques de politiciens déchus, de personnalités sportives et de dirigeants d’entreprises, Paul Wilkes fait référence à la distinction pratique que fait Susan Wise Bauer : « Les excuses sont une expression de regrets : Je suis désolé. Une confession, c’est l’aveu d’une faute : Je suis désolé d’avoir commis une faute. J’ai péché. » Elle continue ainsi : « Les excuses sont adressées à un public. Les confessions impliquent un changement intérieur… qui se manifeste par des actions visibles. »