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Articles by Winn Collier

Avoir Dieu comme trésor

La vie et les comptes bancaires d’Huguette Clark, l’héritière recluse d’une importante fortune provenant d’une mine de cuivre, ont été le sujet de bien des rumeurs et des intrigues. Même si elle possédait des manoirs, de somptueuses demeures ainsi que des appartements new-yorkais huppés, elle vivait dans une chambre d’hôpital, inscrite sous un faux nom. La dernière photo d’elle remonte aux années 30. Elle est morte en 2011, mais continue d’être un objet de fascination pour le public. Les curieux se demandent : Qu’a-t-elle fait de son immense fortune ?

Annoncer la vie

La petite île de Crète était un lieu turbulent. Enfoncée dans le prestige et l’hédonisme jusqu’au cou, elle était l’endroit où les riches allaient s’amuser. Les slogans touristiques du premier siècle auraient probablement ressemblé à ceux de Sin City (Las Vegas, Nevada) : « Ce qui se passe en Crète… reste en Crète. » L’apôtre Paul rapporte les paroles d’un Crétois, disant que la population est formée de « menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux » (Tit 1.12).

Généreux

L’année dernière, des donateurs anonymes de plusieurs villes des États-Unis ont surpris les clients d’un grand magasin par leur générosité. À Omaha, au Nebraska, un directeur de magasin a rapporté combien de clients, venant payer les articles qu’ils avaient fait mettre de côté, ont appris qu’un étranger avait déjà réglé la note pour eux. À Indianapolis, une assistante-gérante a raconté l’histoire d’un père, portant des habits sales et accompagné de trois jeunes enfants, qui s’est rendu au bureau des mises de côté pour faire un paiement, espérant arriver à tout rembourser avant Noël. Toutefois, sa commande avait été entièrement réglée. La même femme qui avait payé pour lui avait donné des billets de 50 $ à plusieurs personnes, en sortant du magasin.

Envoyé

Le frère Colm O’Connell, un prêtre irlandais, s’est rendu au Kenya en 1976 afin de faire du bénévolat en tant qu’enseignant à l’école Saint-Patrick pendant un an. Trente-six ans plus tard, il y est toujours, et il a mis sur pied un programme de course de renommée internationale. De cette école sont sortis cinq champions olympiques, vingt-cinq champions du monde, et plus récemment, David Rudisha au 800 mètres des jeux Olympiques de Londres. Chaque coureur de Saint-Patrick s’engage sur la piste sachant qu’il a été envoyé au même titre que ceux avant lui.

La vraie humanité (encore)

L’année dernière, au sommet international de Doha, capitale du Qatar, où se réunissaient des puissances de la planète, les dirigeants mondiaux ont lancé le projet Educate A Child (instruire un enfant). Le projet vise à nouer des relations entre les nations, à nous amener à reconnaître que nous partageons tous la même humanité et à intervenir pour ceux qui sont exposés au danger. Selon les initiateurs du projet, subventionner la formation des enfants nous mènera à un monde plus pacifique.

Dieu te connaît

Collectors Weekly a récemment publié une série fascinante de photos du contenu de valises laissées par les patients décédés de l’asile Willard pour les aliénés entre 1910 et les années 1960. Les images racontent des histoires et soulèvent de nombreuses questions. L’une des valises contenait une collection de brosses à cheveux étranges, emballées à côté d’un petit balai de paille. Une autre valise renfermait une horloge, un tube de crème à chaussures, et un petit terrier écossais sculpté à la main. Il y avait des livres, des instruments de musique, des photos et des revues. Chaque photo nous rappelle qu’une personne a laissé derrière elle ses bagages, elle était une mère, un frère ou un ami. Les restes dispersés nous donnent un vague aperçu de leur propriétaire.

Identité véritable

L’année dernière, Peter Chiarelli, un général quatre étoiles et le deuxième officier le plus haut gradé de l’armée américaine, assistait à un souper à Washington, DC. Valerie Jarret, conseillère à la présidence, était assise à une table lorsque Chiarelli est passé derrière elle. Il portait un uniforme dont le pantalon, arborant une rayure sur le côté, était semblable à ceux du personnel de service. N’ayant aperçu que ses pantalons avec la rayure, Valerie a demandé à Chiarelli de lui apporter à boire. Sans tarder, le général a pris en note sa commande et est revenu avec son verre. S’étant aperçue de son erreur, elle était morte de honte, mais Chiarelli en a fait peu de cas. Il l’a même invitée à un souper chez lui avec sa famille.

Sacrifier le Fils

Dieu avait promis à Abraham qu’il ferait de lui une grande nation qui serait une source de bénédiction pour le monde entier (Ge 12.1-4). Il lui fallait donc un fils, mais il n’avait toujours pas d’héritier (15.1-15). Cela faisait si longtemps que Dieu lui avait fait cette promesse. Enfin, à l’âge de 99 ans (et Sara 90), le Seigneur lui est apparu de nouveau, lui promettant de nouveau un fils. Sara a ri (18.12). C’était effectivement drôle ; un vieux couple aurait-il un fils ? Quelle joie lorsque la promesse de l’Éternel s’est réalisée, lorsque Isaac est né (21.5) !

Tu es une merveille

J’avais tout juste 16 ans lors de ma visite à Rome. J’ai parcouru les anciennes catacombes ainsi que la basilique St-Pierre. Ce sont deux des merveilles créées par l’homme, qui provoquent l’admiration en rendant hommage à l’habileté de l’homme à tailler et creuser la pierre, à façonner des chefs-d’oeuvre à partir des matériaux bruts. À l’intérieur des tunnels comme sous le dôme de la cathédrale, j’étais ému. Je ne peux qu’imaginer ce qu’ont ressenti les artisans de ces endroits sacrés en achevant leurs travaux.

Honteux et dépouillés

L’aumônier de l’hôpital, Matt Marino, a reçu un appel de la chambre d’un patient. Il s’attendait à voir une personne à l’agonie, effrayée, ou en train de s’accrocher désespérément à la vie. Surpris, il s’est plutôt retrouvé devant une « femme de 23 ans d’une beauté saisissante, assise joyeusement sur son lit d’hôpital, tenant sa fille dans ses bras et bavardant avec sa famille et ses amis ». Confus, Matt a demandé calmement pourquoi on l’avait appelé.