Mois : septembre 2015

La vallée de la vision

La prière puritaine intitulée « la vallée de la vision » parle de la distance entre un homme pécheur et son Dieu saint. L’homme dit à Dieu : « Tu m’as amené à la vallée de la vision… ; cerné par les montagnes du péché, je contemple ta gloire. » Conscient de ses torts, l’homme a encore de l’espoir. Il poursuit : « Les étoiles peuvent être vues depuis les puits les plus profonds, et plus profond est le puits, plus brillantes sont les étoiles. » Enfin, le poème se termine par une requête : « Puissé-je trouver ta lumière dans mes ténèbres… ta gloire dans ma vallée. »

Veuves et orphelins

La veuve était l’archétype de l’indigent et du désespéré de la société juive ancienne. Dans son Évangile, Luc mentionne souvent des veuves et leurs parcours de foi : la prophétesse Anne qui a vu le Messie nouveau-né (Lu 2.36‑38) ; la veuve de Sarepta qui s’est occupée d’Élie (4.26 ; 1 R 17.18,19) ; la veuve de Naïn dont Jésus a ressuscité le fils unique (Lu 7.11‑15) ; et la veuve pauvre qui a donné deux petites pièces de cuivre (21.1‑4). Luc a aussi consigné la parabole de Jésus au sujet de la veuve persévérante (18.1‑8), encourageant ses auditeurs à « toujours prier, et ne point se relâcher » (v. 1).

Percer les ténèbres

Je les ai vues pour la première fois alors que j’étais étudiante. À la tombée d’une nuit glaciale, loin des lumières de la ville, je roulais sur une charrette chargée de foin avec des amis bruyants lorsque le ciel s’est illuminé et des couleurs ont percé l’horizon. J’ai été fascinée. Depuis cette nuit-là, j’éprouve une fascination pour le phénomène appelé aurores boréales, aussi connu sous le nom de lumières du nord. En général, elles sont visibles plus au nord de l’endroit où je vis, mais elles apparaissent parfois sous des latitudes plus basses. Après ce premier aperçu, j’ai eu envie d’en voir de nouvelles. Chaque fois que les conditions s’y prêtent, je dis à mes amis pareillement fascinés : « Peut-être ce soir… »

Puis-je me prononcer ?

Elihu était fâché. Alors qu’il écoutait la conversation d’un homme souffrant avec ses trois amis, sa colère montait (Job 32.2,3).

Donne-le

De nombreux organismes de bienfaisance qui aident les nécessiteux dépendent des dons de vêtements non désirés et des articles ménagers de ceux qui ont plus que le nécessaire. Il est certes bon de donner des choses inutilisées afin qu’elles puissent servir à d’autres. Mais on est souvent plus réticent à se séparer des choses de valeur que l’on utilise au quotidien.

Ses enfants

Deux frères chinois vivent avec nous le temps de leurs études aux États-Unis. Puisque nous avons déjà trois fils, ma femme et moi appelons Dongyao et Dongpeng nos « fils chinois ». Ils ont des parents aimants en Chine, mais nous nous efforçons de les aimer aussi. Nous avons maintenant cinq enfants !

Considérer les indigents

C’était l’année 1780, et Robert Raikes se soucie beaucoup du sort des enfants pauvres et analphabètes de son quartier de Londres. Il remarque que rien ne se faisait pour venir en aide à ces enfants ; il décide alors de changer les choses.

Lâcher prise

On raconte qu’un homme faisait de la randonnée lorsqu’il a glissé et est tombé d’une falaise abrupte. Désespéré, il s’est agrippé à une branche d’arbre et s’est mis à crier à l’aide. Puis, il a entendu une voix puissante lui répondre : « Oui, je suis là. » Le randonneur était fou de joie. « Qui es-tu ? » « Je suis le Seigneur. » « Ah ! merci Seigneur ! » Le randonneur a demandé à bout de souffle : « Que dois-je faire ? » « Lâche prise. » Terrifié, le randonneur ne pouvait abandonner la seule protection qu’il croyait posséder. Il a alors demandé doucement : « Y a-t-il quelqu’un d’autre là-haut ? »

Une nouvelle création

Au début de ma vie professionnelle, j’avais un collègue qui semblait prendre plaisir à utiliser le nom de Dieu comme un blasphème. Il raillait sans pitié les chrétiens qui étaient jeunes dans la foi ou qui tentaient de lui parler de Jésus. Le jour où j’ai quitté ce travail pour déménager et intégrer un nouveau lieu de travail, je me souviens d’avoir pensé que cet homme ne deviendrait jamais un disciple de Christ.

Le jour

Ma famille et moi avons récemment rendu visite à mes parents qui habitent dans un État éloigné. Nos deux fils aiment leur « mamie » et leur « papi », alors ils étaient tout excités à l’idée de les voir. Ils étaient aussi très heureux de manquer une semaine d’école, de prendre l’avion et d’assister à un match de football universitaire en compagnie de tous les hommes de la famille. Comme vous pouvez l’imaginer, mes garçons comptaient les jours qui restaient avant le voyage, ce qui était en même temps insoutenable et très excitant pour eux.