L’importance du comment
Pendant nos études, mon ami, Charlie, et moi travaillions dans un magasin de meubles. Nous faisions souvent nos livraisons en compagnie d’un décorateur qui s’entretenait avec les acheteurs tandis que nous leur apportions leurs meubles. Il nous fallait parfois grimper plusieurs volées d’escaliers pour arriver à un appartement. Charlie et moi avons fréquemment souhaité faire le travail du décorateur plutôt que le nôtre !
La signification de Noël
L’émission Joyeux Noël, Charlie Brown ! (Un Noël à la Charlie Brown, au Québec) a été diffusée pour la première fois sur les chaînes américaines il y a 50 ans. Certains directeurs croyaient qu’elle n’obtiendrait aucun succès, d’autres s’inquiétaient de ce que les versets bibliques qui y étaient cités offensent des téléspectateurs. Certains voulaient que son créateur, Charles Schulz en retranche le récit de Noël, mais Schulz n’a pas démordu. L’émission a immédiatement remporté un franc succès et, depuis 1965, on la diffuse chaque année.
La signification d’un nom
D’après un article du New York Times, dans certains pays d’Afrique, on nomme souvent un enfant selon un visiteur bien connu, un événement spécial ou une situation particulière ayant marqué les parents. Lorsque les médecins ont avoué aux parents d’un nourrisson qu’ils étaient incapables de le guérir et que seul Dieu savait s’il survivrait, ils l’ont baptisé Dieusait. Un homme dit s’appeler Assez parce que sa mère avait eu 13 enfants et qu’il était le dernier ! Chaque nom recèle une raison et, dans certains cas, une signification précise.
Au creux de la vague
C.S. Lewis et son frère plus âgé, Warren (Warnie), ont fréquenté Wynyard, un pensionnat pour garçons, pendant plusieurs semestres. C’était un endroit inhospitalier, dont le directeur était un homme cruel qui rendait la vie intolérable à tous. Quelques décennies plus tard, Warnie a écrit, en bon pince-sans-rire : « J’ai maintenant dépassé le cap des 64 ans et je n’ai jamais vécu de situation où le simple fait de penser que je m’y trouvais déjà mieux qu’à Wynyard ne m’ait consolé. » La plupart d’entre nous se souviennent d’une période éprouvante et sombre qui, lorsqu’ils y pensent, leur fait reconnaître que la vie est plus facile à présent.
Le grand prix
Chaque domaine offre un prix qui représente le summum de la reconnaissance et de la réussite. Une médaille d’or aux Olympiques, un prix Grammy, un Oscar et un prix Nobel font partie des « grands prix ». Chacun peut toutefois prétendre à un prix encore plus grand.
Amener nos amis à Jésus
Lorsque j’étais enfant, la poliomyélite faisait partie des maladies les plus redoutées. On l’appelait aussi paralysie infantile parce qu’elle affectait majoritairement de jeunes enfants. Avant qu’un vaccin soit développé dans les années 1950, chaque année, aux États-Unis seulement, 20 000 enfants étaient paralysés et environ 1 000 petits mouraient à cause de cette maladie.
Matière à réflexion
Au début du mois de septembre 2011, un incendie incontrôlable a détruit 600 domiciles dans la ville et les environs de Bastrop, au centre du Texas. Quelques semaines plus tard, l’Austin American-Statesman mettait en manchette : « Les gens qui ont perdu le plus se concentrent sur ce qu’ils n’ont pas perdu. » L’article décrivait la générosité exceptionnelle de la collectivité et racontait que ceux qui avaient été soutenus par leurs voisins, leurs amis et la communauté avaient compris que ce qui leur restait comptait beaucoup plus que ce qu’ils avaient perdu.
Directives divines
Il y a un siècle, Oswald Chambers, âgé de 41 ans, a mis le pied en Égypte pour y servir d’aumônier auprès des troupes du Commonwealth britannique durant la Grande Guerre. On l’assigna au camp de Zeitoun, à une dizaine de kilomètres au nord du Caire. Le soir même de son arrivée, soit le 27 octobre 1915, Chambers a écrit dans son journal : « La région absolument déserte évoque le coeur des troupes et fournit donc de merveilleuses occasions aux hommes. Cette situation ne ressemble en rien à ce que j’ai connu et c’est avec intérêt que j’observerai l’oeuvre que Dieu y fera. »
Les secondes comptent
À l’âge de 59 ans, mon ami Bob Boardman a écrit : « Si les 70 années d’une vie normale étaient comprimées en une seule journée de 24 heures, ma vie en serait maintenant à 20 h 30. […] Le temps passe si vite ! »
Donne-le
De nombreux organismes de bienfaisance qui aident les nécessiteux dépendent des dons de vêtements non désirés et des articles ménagers de ceux qui ont plus que le nécessaire. Il est certes bon de donner des choses inutilisées afin qu’elles puissent servir à d’autres. Mais on est souvent plus réticent à se séparer des choses de valeur que l’on utilise au quotidien.