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Pas sans Père

Dans son livre intitulé Fatherless Generation, John Sowers écrit : « Aucune autre génération n’a vu un tel absentéisme paternel volontaire que la présente, comptant 25 millions d’enfants américains qui grandissent dans un foyer monoparental. » Moi-même, si j’avais croisé mon père dans la rue, je ne l’aurais pas reconnu. Mes parents ont divorcé quand j’étais très jeune, et toutes les photos de mon père…

Un bon papa

Lorsque notre fils Xavier était tout petit, mon mari était souvent parti en voyage d’affaires.

Bouclez votre ceinture !

« Après avoir allumé le voyant indiquant qu’il fallait boucler notre ceinture, car nous allions entrer dans une zone de turbulence, le commandant de bord a annoncé...

Voir le cœur de Dieu

Nous serions portés à croire que les routes pavées ont toujours existé, mais c'est une invention plutôt récente.

Une révélation d’intimité

En décembre 2014, le duc et la duchesse de Cambridge ont rencontré LeBron James, le joueur de basketball le plus connu des États-Unis...

Le visage de notre Père

Je me rappelle que le visage de mon père était impénétrable. C’était un homme bon, mais stoïque et très réservé. Enfant, je scrutais souvent son visage, cherchant à y discerner un sourire ou un autre signe d’affection. Notre visage nous représente.

Comme papa

N’est‑il pas attachant de voir un enfant imiter ses parents ? Il nous arrive souvent de voir de jeunes garçons dans leur siège de voiture en train de s’imaginer au volant tout en gardant le conducteur à l’oeil pour voir ce que papa fera par la suite.

Coram Deo

Coram Deo. Les chrétiens du XVIe siècle utilisaient cette expression latine pour évoquer une idée profonde. Coram Deo signifie « devant la face de Dieu ». Cela veut dire que nous vivons devant le Dieu qui voit tout ce que nous sommes et ce que nous faisons, et que nous devrions vivre en conséquence. Vivre devant la face de Dieu veut dire que nous marchons avec intégrité sous son regard d’amour. Son sourire est tout ce qui compte vraiment pour nous.

D’un clignement de yeux

Dieu est comme une paupière », m’a lancé mon ami Ryley, me faisant cligner des yeux de surprise. Que pouvait‑il bien vouloir dire par là ?

Bercé et consolé

Mon amie m’a accordé le privilège de tenir sa fillette de quatre jours dans mes bras. Peu après l’avoir prise, le bébé s’est mis à regimber. Je lui ai alors pressé la tête contre ma poitrine, et j’ai commencé à la bercer en fredonnant doucement pour la calmer. Malgré mes efforts redoublés et mon expérience parentale d’une décennie et demie, je ne suis pas parvenue à l’apaiser. Comme elle s’agitait de plus en plus, j’ai fini par la remettre entre les bras de sa mère, qui ne demandait pas mieux que de la reprendre. La paix a alors envahi la petite presque instantanément ; ses larmes se sont taries et son corps minuscule s’est détendu dans la sécurité qu’elle ressentait déjà. Mon amie savait pertinemment comment tenir et caresser son enfant pour apaiser sa détresse.