LES ENFANTS DU MONDE
Après qu’un groupe de lycéens ont visité un orphelinat durant un voyage missionnaire, un des élèves était visiblement bouleversé. Lorsqu’on lui en a demandé la raison, il a répondu que cette visite lui rappelait la situation dans laquelle il se trouvait lui-même dix ans auparavant.
UNE CONDUITE PRUDENTE
Un des endroits que j’aime le plus visiter en Jamaïque est Ocho Rios, là où se trouve un paysage qui ne cesse d’émerveiller : Dunn’s River Falls. L’eau descend jusque dans la mer des Caraïbes en cascadant sur une série de rochers. Les gens aventureux peuvent escalader ces chutes, en se hissant jusqu’au sommet, sur les rochers polis, dans une escalade revigorante. L’eau qui coule, la surface des rochers sur laquelle on risque de perdre pied et les angles abrupts rendent l’ascension lente et un peu traître.
PARLER DE JÉSUS
L’ancien joueur de baseball de la ligue majeure Tony Graffanino parle d’un ministère ayant cours dans un certain pays d’Europe. Chaque année, son organisation tient un camp de baseball d’une semaine durant lequel elle offre également une étude biblique quotidienne. Dans les années antérieures, le leader avait cherché à convaincre les campeurs de l’existence de Dieu par la raison afin de les amener à mettre leur foi en lui. Au bout d’environ treize ans, seules trois personnes avaient décidé de suivre Jésus.
TROP TARD
Cela se produit presque chaque semestre. Je dis souvent aux étudiants de première année d’université qui suivent mon cours d’écriture qu’ils doivent faire leurs nombreux travaux d’écriture sans tarder s’ils veulent réussir mon cours. Presque chaque semestre, il y en a néanmoins qui ne me croient pas. Ce sont eux qui m’envoient des courriels en catastrophe après le dernier jour de classe afin de m’expliquer pourquoi ils n’ont pas pu faire ce qu’ils avaient à faire. Même si j’ai du mal à m’y résoudre, je dois leur dire : « Je suis désolé, mais c’est trop tard. Vous avez échoué au cours. »
« IL EST FORT, DIEU ! »
Un jour, ma petite-fille de 3 ans, Katie, a étonné sa mère et son père par un éclair de génie théologique. Elle leur a dit : « Vous avez tous les deux des sœurs qui sont mortes. Et Dieu les a amenées au ciel pour qu’elles soient avec lui. Il est fort, Dieu ! »
TRAVAILLANT ENCORE
Presque centenaires, Vivian et Don sont mariés depuis plus de soixante-dix ans. Dernièrement, Vivian a perdu de sa vitalité en se fracturant la hanche. Le fait que depuis plusieurs années Don et Vivian s’attristent de constater qu’ils n’ont plus la force de participer activement à la vie et à l’œuvre de leur Église n’arrange d’ailleurs pas les choses.
PRENEZ-LE PERSONNELLEMENT
Lorsque j’étais professeur et entraîneur dans un lycée chrétien, j’aimais vraiment interagir avec les adolescents pour les amener à adopter une vie chargée de sens et semblable à celle de Christ, une vie caractérisée par l’amour de Dieu et l’amour envers les autres. Je m’étais donné pour objectif de les préparer à vivre pour Dieu jusqu’à la fin de leurs jours. Cela n’allait se produire que s’ils faisaient de leur foi un élément primordial de leur vie grâce à l’aide du Saint-Esprit. Ceux qui ne suivaient pas Christ se sont enlisés après s’être soustraits à l’influence de leurs professeurs et parents chrétiens.
POURQUOI DONC L’ATTRISTER ?
Les pasteurs sont la cible facile des critiques. Chaque semaine, ils se présentent devant nous pour nous expliquer soigneusement la Parole de Dieu et nous mettre au défi de vivre en imitant Christ. Or, il arrive parfois que nous leur cherchions des défauts. Pour nous camper dans nos opinions personnelles, il nous est facile de faire fi de toutes les bonnes choses que le pasteur fait.
AVANT ET APRÈS
Quels changements s’opèrent dans la vie de foi d’une personne ayant été durement éprouvée ? J’y ai réfléchi en lisant l’histoire tragique d’un père jamaïcain qui avait accidentellement fait feu sur sa fille de 18 ans et l’avait tuée en tentant de protéger sa famille contre des intrus.
DE QUOI MANGER
Mon amie Marcia, directrice de la Jamaica Christian School for the Deaf, a illustré dernièrement une façon importante de concevoir les choses. Dans un bulletin de nouvelles qu’elle a intitulé « A Blessed Start » (Un début béni), elle faisait remarquer que pour la première fois en sept ans, l’école amorçait la nouvelle année avec un surplus. Quel genre de surplus ? Un solde bancaire de mille dollars ? Non. Suffisamment de fournitures scolaires pour l’année ? Non. Tout simplement ceci : il y avait dans les armoires de quoi manger pendant un mois.