Mois : septembre 2011

PRÊT ?

Beaucoup de gens se rappelleront l’automne 2008 comme le début de la pire crise financière depuis celle de 1929. Dans les mois qui ont suivi, beaucoup de gens ont perdu leur emploi, leur maison et leurs placements. Dans une entrevue accordée à la BBC un an plus tard, Alan Greenspan, l’ancien directeur de la Réserve fédérale américaine, a indiqué que le commun des mortels ne croit pas que la chose se produira de nouveau. Il a dit : « Face à de longues périodes de prospérité, l’être humain a tendance à présumer qu’elles se poursuivront. »

DES HAUTS ET DES BAS

La plupart d’entre nous seraient d’accord pour dire que la vie comporte des hauts et des bas. Le sage roi Salomon le croyait et a réfléchi aux réactions à adopter devant des circonstances changeantes. Dans le livre de l’Ecclésiaste, il a écrit : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux […] un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser » (3.1-4).

PAPA !

Le petit James de vingt mois conduisait avec assurance sa famille dans les corridors de leur grande église. Son père ne le quittait pas des yeux tandis que le petit James se frayait un chemin parmi la foule des « géants ». Soudain, le petit garçon a paniqué parce qu’il ne voyait plus son père. Il s’est arrêté, a regardé autour de lui et s’est mis à pleurer : « Papa ! Papa ! » Son père n’a pas tardé à le rattraper et a fermement saisi la main que le petit James lui tendait. Il en a résulté que James a immédiatement retrouvé la paix.

AUCUN RETOUR EN ARRIÈRE

Dès le premier regard, je suis tombé amoureux d’elle. Elle était très belle. Élancée. Soignée. Radieuse. Dès que j’ai vu la Ford Thunderbird 1962 dans le parc de voitures d’occasion, son extérieur éclatant et son magnifique intérieur m’ont séduit. J’ai su tout de suite que cette voiture était pour moi. Au coût de 800 $, j’ai acheté ma toute première voiture.

SOYEZ PORTEUR D’ARMES

Les Israélites et les Philistins se faisaient la guerre. Tandis que Saül se détendait sous un grenadier avec ses hommes, Jonathan et celui qui portait ses armes ont quitté le camp en silence pour aller voir si le Seigneur oeuvrerait en leur faveur, sûrs que « rien n’empêche l’Éternel de sauver au moyen d’un petit nombre comme d’un grand nombre » (1 S 14.6).

TOUT UN POIDS À SOULEVER

Un jour, j’ai trouvé mon fils en train d’essayer de soulever une paire de poids de 1,8 kg au-dessus de sa tête, tout un exploit pour un bout de chou. Il les avait soulevés d’à peine quelques centimètres du sol, mais il avait les yeux remplis de détermination et le visage rosé par l’effort. Je lui ai offert de lui venir en aide, et ensemble nous avons soulevé les poids vers le plafond. Ce qui lui demandait un tel effort s’avérait facile pour moi.

SE HISSER AU SOMMET

« Le manque d’ambition. » Voilà une expression que l’on ne souhaite pas voir sur son évaluation de rendement. Dans le monde professionnel, les employés qui manquent d’ambition se hissent rarement au sommet d’une organisation. Sans désir ardent d’accomplir quelque chose, rien ne se fait. L’ambition a toutefois un côté obscur. Elle vise souvent davantage à s’élever soi-même qu’à accomplir quelque chose de noble pour autrui.

L’AMNÉSIE DES CARACTÈRES

Il semblerait que les jeunes Chinois commencent à oublier les caractères qui composent la magnifique calligraphie de leur langue traditionnelle. Certains nomment ce phénomène « amnésie des caractères ». L’emploi très fréquent des ordinateurs et des téléphones intelligents amène souvent à négliger l’écriture, si bien qu’il y a des gens qui ne se rappellent plus les caractères qu’ils ont appris durant l’enfance. Un jeune homme a dit : « Les gens n’écrivent plus rien à la main, sauf [leur] nom et leur adresse. »

UNE ASSURANCE BÉNIE

Tandis que je parlais avec un veuf, il m’a confié qu’un ami lui avait dit : « Je suis désolé que tu aies perdu ta femme. » Sa réponse : « Oh, je ne l’ai pas perdue, je sais exactement où elle est ! »

LA MISÉRICORDE DE DIEU

C’est aujourd’hui le 10e anniversaire des attaques terroristes perpétrées aux États-Unis le 11 septembre 2001. Il est difficile de se remémorer cette date sans revoir en esprit les images de la destruction, de la tristesse et du deuil qui ont balayé les États-Unis et le monde après ces événements tragiques. La perte de milliers de vies s’est jumelée à un deuil collectif profond : la perte pour le pays de son sentiment de sécurité. Le souvenir des événements de ce jour funeste s’accompagnera toujours du chagrin que suscite le deuil à la fois personnel et collectif.